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MIDNIGHT METHODS SS15 MEN

David Hadida called me in March 2014 telling me he wants to launch a new brand, cool and dark, for men and women.

David Hadida, son of l’Eclaireur’s founders, is a graphist. He told me « you design the clothes, I design the prints ».

MIDNIGHT METHODS was born.

www.midnightmethods.com

J.

MIDNIGHT METHODS SS15 MEN 

MIDNIGHT METHODS SS15 MEN

MIDNIGHT METHODS SS15 MEN 

 

MIDNIGHT METHODS SS15 MEN 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posted: juin 26th, 2014
Categories: Artistic Direction // Collections
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La proposition artistique de Valentino

Exposer sa vision d’une pièce d’art à travers son propre art, c’est ce que Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli ont proposés à travers 55 pièces. Le duo créatif chez Valentino nous a fait découvrir une véritable exposition, culturelle et luxueuse.

Pourquoi suis-je aussi excitée par cette collection? Pourquoi utiliser un champ lexical artistique?

Parce que cette collection Haute Couture été 2014 est une absolue merveille.

A la question la mode est elle un art, la réponse est non. A la question, les couturiers sont ils des artistes, la réponse est, cela dépend de qui on parle.

Lorsque qu’une telle collection apparait, que je ressens comme une proposition, une lecture d’un exposé, une démonstration d’émotions ressenties et retransmises, je m’assoie, je savoure et je m’émeus.

Valentino, Haute Couture été 2014

Valentino, Haute Couture été 2014

Valentino, Haute Couture été 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il faut dire que la maison Valentino tape dans le mille. Une de mes périodes favorites dans l’Histoire de l’Art est l’orientalisme. Un de mes opéras français préféré est Lakmé. Logiquement je suis heureuse. Ou plus exactement, logiquement je suis toute ouïe. Imaginez ma mauvaise humeur si la collection avait été monstrueuse …

Valentino, Haute Couture été 2014.

 

 

 

 

 

Ici, chaque pièce représente la vision d’un opéra, ou d’un personnage du livret d’un opéra, cher au duo de créateurs. Je ne vais pas ici décrire les 55 pièces, mais essayer d’illustrer la réflexion des deux artistes. Et vous dévoiler que l’objet qu’est une de leur robe est la mise en abîme de la profonde maitrise de leur art.

Prenons l’exemple de ce que Lakmé de Delibes a pu provoquer chez Maria Grazia et Pierpaolo. Nous avons à faire à des gens qui : écoutent cet opéra, le ressente, l’ étudie, s’en impreigne à un tel point qu’ils se mettent face à une feuille pour dessiner leur émotion, pour la transposer en « clé de tissu », ramènent tout ça dans leur mission de respect des codes de la maison Valentino pour qui ils travaillent, et summum du clin d’oeil à l’oeuvre originelle,  font appel aux plus beaux artisans français pour les faire travailler sur une interprétation d’un opéra typiquement français (l’écriture de Delibes avec ses lignes mélodiques pures et la souplesse de ses modulations est très française). Pour enfin présenter cette pièce pendant la Haute Couture Parisienne! Quel merveilleux processus créatif.

Si la Haute Couture devrait toujours être de la haute voltige,  Maria Grazia Chiuri et Pierpaolo Piccioli parviennent, en insufflant de la culture à leur sublime raffinement, à créer du beau intemporel. Collection de qualitées pour le moins indispensables  en 2014, pour continuer de justifier une Haute Couture regardée par tant et accessible à si peu.

J.L.

Posted: janvier 25th, 2014
Categories: Artistic Direction // Editorial & Publications
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La Haute Couture prête à porter

J’aimerais faire un jeu. Regardez ces deux images et dites moi laquelle des deux est tirée d’une collection Haute Couture.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces deux silhouettes sont tirées de collections Chanel signée Karl Lagerfeld, la première du défilé prêt-à-porter printemps été 2014 et la deuxième Haute Couture été 2014. Improbable non?

Alors, comme tout le défilé Chanel est comme ça, et que ça dure depuis plusieurs saisons, il y a une explication logique. Soit la Haute Couture à Paris à changé de définition, soit la Haute Couture à Paris est devenue un art contemporain que je ne comprends pas, tant est si bien qu’elle soit un art.

Je me pose honnêtement la question, d’autant plus que les portes de la Chambre Syndicale se sont largement ouvertes ces dernières années, à des créateurs de prêt-à-porter ou des créateurs de robes de star, qui, s’ils amènent à cette antique institution les connexions marchandes de la riche Asie, d’Arabie et d’ailleurs qui lui permettent de continuer de vivre, sèment le trouble en mon esprit un tantinet tatillon sur la valeur des choses.

Je m’explique.

La Haute Couture est née d’un schisme entre la Couture et la Confection. Les premiers font du sur-mesure, mettent en avant leur savoir-faire et le luxe qui en découle, et les seconds produisent en avance, font du stockage et vendent à des prix plus avantageux. Dès 1910 les choses sont claires et la Couture se retrouve sous le toit de la Chambre Syndicale de la couture qui établit des statuts stricts, des conditions d’admissions et une défense des Droits. Les premiers défilés ne concernent évidemment que la Haute Couture et plus précisément ne défilent sur le calendrier officiel que les maisons listées par la Chambre Syndicale. Comme aujourd’hui, ces défilés représentent la créativité française et attirent les journalistes et les acheteurs du monde entier.

Mais alors que se passe t’il donc ici. Chez Chanel. Les baskets sont sur-mesure? Les habilleuses se sont trompées et ont piochées dans les prototypes refusés par Karl pendant les essayages de la collection prêt-à-porter SS14? je m’interroge. Et je dois avouer, je m’agace un peu.

Je m’agace lorsque je ne vois plus la différence entre le prêt-à-porter et le Haute Couture. (Tout comme je m’agace de ne pas voir la différence entre le prêt-à-porter de grandes maisons et les collections Asos. Ceux qui ont vu le dernier défilé SS14 par Hedi Slimane chez Saint Laurent me comprennent, peut être.)

Je m’agace parce que je sais ce que c’est que de créer une collection. Ce que cela implique quand on est à la tête d’une maison. Quand on veut produire en France, choisir de belles matières qui durent plus qu’une saison, aimer et faire travailler les artisans, quand on veut respecter l’Histoire de la mode à Paris, quand on a le poids de son président au dessus de soi et le poids du destin des salariés en dessous, quand on essaie de s’exprimer pleinement en tant qu’artiste tout en séduisant sa clientèle, quand on est une jeune maison qui aspire à entrer dans la cour des grands au 102 rue du Faubourg Saint Honoré.

 De l’utilité des classes

En créant début 1900 la dénomination Haute Couture, deux autres « classes » ont vu le jour. La moyenne couture et la petite couture.

La moyenne couture ne défile pas, mais reçoit sa clientèle dans ses salons. Inspirée par la Haute Couture, ses modèles sont plus simples.

La petit couture regroupe les couturières plus traditionnelles chez qui les femmes se rendent le plus souvent avec leur tissu, pour se faire faire un modèle sur mesure.

Aujoud’hui, évidemment les choses ont été simplifiées. Il y a la Haute Couture (le sur-mesure, le luxe et le savoir faire des artisans français) et le prêt-à-porter (luxe, contemporary, jeune designer et basic).

Mais les glissements de l’un vers l’autre me forcent à m’interroger. Ne devrait-on pas retourner à une classification plus détaillée et plus honnête?

Restons ici uniquement sur le volet Haute Couture (même si le prêt-à-porter mériterait d’être scindé en catégories. Céline et Iro sont sous le même terme mais quand même  même si on aime les deux, une petite distinction autre que pécuniaire s’impose.)

Si l’on regardait avec honnêteté et respect toutes les maisons affiliées à la Chambre Syndicale, leur place au sein du label Haute Couture est-elle si évidente?

Si la question de la reconnaissance de leur maison par cette importante et grande institution est absolument nécessaire, peut être ne devrait-elle pas toute se retrouver dans la même catégorie?

Entreprise compliquée que de choisir qui va où. C’est en vérité complètement impossible. Et désuet. Trop de critères sont en jeu.

Les maisons ont elles toutes le même budget? Quid des maisons qui changent de directeur artistique? Est ce que le simple fait d’utiliser des matériaux exceptionnels, reflet d’un savoir faire français fabuleux, suffit il à justifier la beauté d’une collection et sa place en Haute Couture? La mode est elle un art ? Et alors, le génie n’est il pas de chausser la Haute Couture en baskets?

Bref, bref.

Je n’en conclue qu’une seule chose. Ce qui fera la différence, c’est la valeur que l’on donne au travail de ces maisons de couture. Et cette valeur justifie leur place, leur position. Et ceux qui donnent cela se sont ceux qui parlent de ces collections, et ceux qui les portent. En premier lieu, les experts en couture, autrement dit normalement les journalistes mode. Mais ceux qui en parlent avec honnêteté, profondeur, rigueur, professionnalisme et connaissance, et non complaisance, premier degré, frivolité et autre placement publicitaire et ou amical. Parce que le pire qui puisse arriver au delà de la triste injustice, c’est la médiocrité.

En second lieu, les clientes de ces maisons Haute Couture. Beyonce scintillera sur les couvertures de magazines en Alexandre Vauthier, les plus chanceuses justifieront en Valentino les idées reçues sur la Haute Couture, les riches intellectuelles troqueront leur Phoebe Philo pour une robe Dior-Simmons romantico-technico poétique,  tandis que Karl Lagerfeld jouissant avec humour de sa toute puissance fera déferler des baskets cousues chez Lesage avant de laisser la place au prochain maitre des lieux qui renversera tout pour le reconstruire en tweed et cuir matelassé.

J. L.

Alexandre Vauthier, Haute Couture été 2014

Valentino, Haute Couture été 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dior, Haute Couture été 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

Chanel, Haute Couture été 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posted: janvier 23rd, 2014
Categories: Artistic Direction // Editorial & Publications
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FILM MAL-AIMÉE FW2012

J’avais envie de travailler avec Kate Barry depuis longtemps. J’ai toujours aimé son oeil sur les femmes, frontal, cinématographique et jamais insidieux. Pour faire parler de la collection hiver de la jeune marque, je voulais faire un film, où le vêtement bougerai, pour remplacer un défilé que la marque ne pouvait se permettre financièrement.

Kate n’avait jamais réalisé de film, celui ci est le seul qui existe. Travailler avec elle n’a fait que confirmer mes impressions, Kate était une femme formidable et une artiste à part entière.

 

I’ve been wanting to work with Kate Barry for a long time. I’ve always loved her eye upon women, frontal, cinematrographic but never ever insidious. 

I thought making a movie for the new brand Mal-Aimée, would be a good idea. They couldn’t afford a défilé, and I found more creative to make a movie, where people could see the clothes in movement, as well as the spirit of the collection.

Kate had never directed any film, this one is the only one she ever made. 

Kate was a beautiful and a great woman. A true artist with her own vision of feminity. Working with her was an honor, it was easy and frendly. 

            Directrice Artistique : JUSTINE LÉVY

Réalisatrice : KATE BARRY  

Version Longue du film

Cliquez sur l’image pour aller sur le lien Youtube  

 

MAL-AIMÉE FW2012-13 CAMPAIGN FILM

MAL-AIMÉE FW2012-13 CAMPAIGN FILM


 

Version courte du film

Cliquez sur l’image pour aller sur le lien Youtube  


MAL-AIMÉE FW2012-13 CAMPAIGN VIDEO

 

 

Posted: mars 30th, 2012
Categories: Artistic Direction // Campaign
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TREND & STYLE

I remember when I went to my first meeting in a famous Trend Lab in Paris. I was asked to imagine a photo shoot that would define a new trend. I think it was for 2010 and we were in 2008, something like that.

So there I was at that meeting, we were maybe 4 stylists and 4 photographers. And, there was this woman whose job it was to put some words on the new trends. That is to say, throw some words on a piece of paper, words that would translate a new life style, a whole new atmosphere, a new base for the designers to work on, a new inspiration for fashion world.

I was really impressed by what a mission she had, and excited to read it all ! Here are new and fresh ideas, a new lecture of aestheticism that I would have to tell a story about in a photo shoot !

So she gives me my paper, the one and only, on which was written all our stylistic future. I’m surprised by something that concise, but all the more intrigued !

Luxurious sand
Beige bourgeois
natural ivory
bright shell
wooded light

That was it. More or less, because there were tons of shells on the floor, mixed with pictures from magazines (furniture, fashion shoots, piece of art)…

That’s a trend. That’s how trends are “created”.

A few weeks after, I worked on that trend with a friend of mine, one of my favorite artists/photographer/funniest guy ever, Philippe Jarrigeon. And one of the pictures was a rabbit with a banana on his head and wooden glasses on his tiny nose.

copyright Philippe Jarrigeon

 

They loved it, and so did we.

The trend book of the season was sold out. I think it costs around 1500€. And all the professionals in fashion buy it. Designers, artistic directors, stylist, investors etc…

I worked for this trend lab for another season after that, then we stopped.

The reason why I tell that story is that it brings the discussion about Trend and Style.

In the dictionary you can read that the definition of trend is « a general inclination. A direction in which something tends to move. »

The definition of style is « The way in which something is said, done, expressed, or performed. ».

Style is a speech, that each season you treat differently. Style is a position. It is strong. It’s the end of a long intellectual and creative process that the designer had in himself before he started his brand, and that he goes through again every season. It’s a point of view on beauty. You agree or you don’t. You wear it or you walk naked. Each collection is a new argument that joins the speech, a new expression that enrich the definition of your style.

Trend is the opposite of it. To me, it has nothing to do with creation. It’s a proof of sensitivity. You have to be sensitive to digest and interpret a new trend every 6 months. And I can understand for sure that when you have a brand, and you want to fit to the market, because you want to sell, because you want your clothes to live on the girls in the street, you follow the trend, obviously.

Look at last summer collections, 2011. Colour block. Everywhere. And for fall 2011, color forms, And we do we need talk about that military look that comes and goes every 4 seasons ?

So now, you, the designer that followed the right path of fashion glory, have the right trend.

When you’ll describe your collection, you’ll be able to tell a story, about a woman, gorgeous and happy in flashy colours that contrast with the greys of the sad notes. Your style is set, you don’t have any. But you’ll never be has been. At least for a moment. A trend moment.

I’m consultant in Paris for fashion houses, and I also have a brand. I never worked with a fashion house that followed a trend. And of course, I never buy the trend lab book for my brand.

I tend to feel that big fashion houses will definitely stop following trends, and we’re gonna feel a come back to the essence of the style of each of them. Some of them already did it, because their creative director wanted to rethink the roots of the brand’s style. Guillaume Henry at Carven is the perfect example. As well as Pheobe Philo at Celine and Christophe Lemaire at Hermes who are doing a fantastic work on Style.

If there were more styles, and fewer trends, the shops would look like museums, full of creativity. There would exist fewer brands, and Asian factories would become real playgrounds.

Fashionistas would stop being hungry of clothes and have real taste. And Zara would have to find a creative director. Because even if you can copy trends, you cannot copy an entire style.

« Fashion passes, only style remains. » Coco Chanel.

 

LINK TO THE ARTICLE PUBLISHED BY ODALISQUE MAGAZINE

http://odalisquemagazine.com/articles/2012/03/07/trend-and-style

Posted: mars 9th, 2012
Categories: Artistic Direction // Editorial & Publications
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MAL-AIMÉE FW 2012-2013

Pour la saison Automne Hiver 2012-13, mon travail avec la jeune marque Mal-Aimée a consisté entre autre à rendre le plan de collection cohérent, à installer les codes de la maison, à faire évoluer la marque vers un style plus mature, correspondant d’avantage à une jeune femme moderne qu’à une jeune fille. Surpiqures sur de la laine double réversible, sérigraphies et imprimés inédits, développement du logo en maille et création d’un jacquard en lurex sont les marques visuels et techniques de cette collection.

Suite à cette collection, la marque a multiplié ses points de vente, et a ouvert son marché vers l’Asie et l’Arabie Saoudite.

For this season, AW2012-13, my work as a consultant for the brand consisted in creating a collection coherent both creatively and commercially, building codes in the clothes, and pushing the fashion house in another dimension, less « jeune créateur » and more « contemporary designer ». 

Thanks to this work, the brand got new retailers, and opened her market in Asia and Saoudi Arabia.

Consulting style et consulting image: Justine Lévy.

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

 

MAL-AIMÉE FW 2012-2103

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

MAL-AIMÉE FW 2012-2013

 See the whole collection on www.mal-aimee.com

Posted: mars 2nd, 2012
Categories: Artistic Direction // Collections
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MAL-AIMÉE Spring-Summer 2012

Cette collection est la première sur laquelle j’ai travaillé pour la marque Mal-Aimée. Mon intervention, à la fois design et business, s’est concentrée sur la cohérence, tant commerciale que créative. Tweeds d’été, crochet surpiqué, manches raglans, codes des kimonos détournés; le travail sur cette saison à permis à la marque de décoller commercialement et de séduire un investisseur.

This collection is the first I worked on for Mal-Aimée. My intervention, both creative and business, aimed at seducing the market. Though the brand had already seduced the press, it hadn’t found any retailers yet. My mission was to concrete its futur by building a collection both seducing and sellable. After the presentation of this collection, the brand found its first retailers and attracted the interest of an investor.

Consulting style et Consulting image : Justine Lévy

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

MAL-AIMÉE SS2012

Posted: novembre 14th, 2011
Categories: Artistic Direction // Collections
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U-NI-TY Spring-Summer 2012

U-NI-TY est une marque dirigée créativement par un père et commercialement par son fils.C’est ce dernier qui m’a contacté pour travailler sur la marque en style sur le plan de collection et image pour sa communication, mais aussi sur le plan financier, pour trouver un investisseur.

U-NI-TY is a french brand directed by a father who is the designer, and by his son who is the salesman. It’s the latest who called me to work as a consultant on the collection, the image of the brand. 

Consulting style et consulting image : Justine Lévy

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

UNITY SS2012

Posted: novembre 9th, 2011
Categories: Artistic Direction // Collections
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MAL-AIMÉE Spring-Summer 2012 CAMPAIGN

Pour annoncer commercialement la collection été 2012 de la marque, nous avons shooté cette campagne éditoriale qui a été publiée pendant la fashion week dans le Modem.

To announce the SS12 collection, we shot a campaign which was published during the Fashion Week in Paris in the Modem magazine.

Consulting style et image : Justine Lévy

copyright Quentin Legallo

Posted: septembre 15th, 2011
Categories: Artistic Direction // Campaign
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Homeless Workers

Homeless Workers est la troisième série photo que le bureau de tendance Nelly Rodi m’a commandé. Sous l’oeil du photographe Henry Roy, cette série inspire à un retour au sauvage, à la musique blues, aux matières froissées et au maquillage tient nude et yeux charbonneux. Une tendance publiée dans le livre Nelly Rodi 2009-2010.

Homeless Workers is the second of two series of photos shot by Henry Roy, in 2008, for Nelly Rodi’s 2009-2010′s trend book. The idea is to inspire wildness, blues, and dust.

Stylisme et natures mortes : Justine Lévy

copyright HENRY ROY

copyright HENRY ROY

copyright HENRY ROY

copyright HENRY ROY

copyright HENRY ROY

Posted: septembre 15th, 2011
Categories: Artistic Direction // Editorial & Publications
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Amish Lovers

Amish Lovers est la deuxième série photo commandée par le bureau de tendance Nelly Rodi. Inspirée par l’univers des Amish, le photographe Henry Roy et moi même avons transposé ici l’idée de liberté, de vintage, de vêtements indémodables et de force intérieure Cette tendance a été publiée dans le cahier 2009-2010 de Nelly Rodi.

Amish Lovers is the first of two series of photos shot by Henry Roy, in 2008,  for Nelly Rodi’s FW2009-2010′s trend book.  The idea was to inspire an atmosphere of  natural strength, oldness, and freedom.  

Stylisme et natures mortes : Justine Lévy

copyright HENRY ROY

 

copyright HENRY ROY

copyright HENRY ROY

copyright HENRY ROY

Posted: septembre 15th, 2011
Categories: Artistic Direction // Editorial & Publications
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Luxuriously beige

Luxurieusement beige est la première série photo commandé par le bureau de tendance Nelly Rodi, pour son trend book printemps été 2009. Avec le photographe Philippe Jarrigeon, nous sommes partis sous le pont de Normandie pour mettre en scène un style de vie plus simple, des visages forts, un chic naturel, un décor brut et des matières crues.

Luxuriously beige is a serie shot by Philippe Jarrigeon in 2008, for Nelly Rodi’s SS2009-2010 trends’book. The idea was to inspire natural life style, strong beauty, joy and chic. 

STYLE : JUSTINE LÉVY

copyright Philippe Jarrigeon

copyright PHILIPPE JARRIGEON

copyright PHILIPPE JARRIGEON

Posted: septembre 15th, 2011
Categories: Artistic Direction // Editorial & Publications
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